Protéine végétale bio
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  • Composition et posologie de la protéine végétale
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La Protéine Végétale et Bio

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Bienfaits des protéines

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à vouloir limiter notre consommation de protéines animales. Si des alternatives végétales émergent, il reste difficile de les intégrer à notre quotidien.

Plutôt qu’une énième formule à la teneur protéique record, notre Protéine Végétale et Bio se concentre sur le plaisir gustatif et l’équilibre nutritionnel, avec notamment un aminogramme complet et de la B12.

Et avec notre livre de recettes digital, vous découvrirez des idées simples et variées pour l'introduire facilement dans votre alimentation.

40 dosettes • à partir d'1/j

24,90 €
Livre de recettes DIGITAL INCLUS
  • Protéine végétale bio = -10% dès 2 produits individuels dans votre panier*
  • Protéine végétale bio = -15% dès 3 produits individuels dans votre panier*
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*Ne s'applique pas sur les packs
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100% vegan
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sans gluten
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sans additifs
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sans gélatine
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fabriqué en France
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Envie de moins de viande ? Les protéines végétales sont une parfaite alternative si elles sont bien sélectionnées et associées.

Envie de moins de viande ? Les protéines végétales sont une parfaite alternative si elles sont bien sélectionnées et associées.

EFFICACITÉ

Un an de R&D pour votre palais

Vous aider à intégrer des protéines végétales au quotidien ne peut se faire au détriment de votre palais. L’incorporation de fibres solubles bio et brevetées (FiberGum® et Sunfiber®) permet d'obtenir une texture onctueuse et homogène, à rebours des mix insolubles de première génération.
Au-delà des protéines de pois et de riz, notre mix associe la première protéine de chia (Benexia®) et une protéine de graines de courge reconnues pour leurs saveurs. Le tout est subtilement aromatisé par une poudre naturelle de cacao.

La teneur protéique c’est bien, mais l'équilibre nutritionnel c’est mieux !

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas seulement la teneur protéique qui fait la qualité d’un bon substitut à la viande. Si notre mix déclare 60% de protéines végétales, il propose surtout un aminogramme optimisé incluant les 9 acides aminés essentiels et affichant ainsi un indice chimique* de 130. Au-delà des protéines, notre mix végétal est source de B12, un nutriment essentiel difficile à trouver dans une alimentation vegan.

Sans oublier la digestibilité

La digestibilité reflète la capacité de l’organisme à assimiler les acides aminés apportés par une protéine donnée.
Plus un aminogramme est complet et bien équilibré, plus la digestibilité d’une protéine est élevée. Dans le cadre des mix végétaux, obtenir un aminogramme complet nécessite l’assemblage de plusieurs sources de protéines. Nous avons ainsi sélectionné 4 sources complémentaires : le pois, le riz, le chia et la graine de courge.

Une formule 100% naturelle

Ce mix est exempt de tout édulcorant et additif souvent utilisés pour aromatiser et épaissir les poudres de protéines.

*Indice chimique : il permet de qualifier la qualité de l’aminogramme (c’est-à-dire le profil en acides aminés) d’un mix de protéines par rapport à une protéine de référence. Un aminogramme de qualité est un aminogramme complet (avec l’ensemble des acides aminés essentiels) et équilibré. Un indice chimique supérieur à 100 signifie que la protéine présente un aminogramme complet et fonctionnel.

BIENFAITS

En essayant de diminuer notre consommation de protéines d’origine animale, il n’est pas toujours évident de trouver des substituts complets et qui s’intègrent facilement à notre quotidien. Notre Protéine Végétale et Bio est une formule nutritionnelle à base de 60% de protéines végétales destinée à pallier une moindre consommation de protéines ou un besoin augmenté dans une démarche plus durable.

Les protéines

  • Contribuent à l'augmentation et au maintien de la masse musculaire,
  • Contribuent au maintien d'une ossature normale.

La vitamine B12

  • Contribue au métabolisme énergétique normal,
  • Contribue à réduire la fatigue.

CONSEILS D'UTILISATION

Quand prendre la Protéine Végétale et Bio ?

  • Au petit-déjeuner.
  • Avant une séance de sport (maintien de la masse musculaire) et/ou après (augmentation de la masse musculaire).

Combien de dosettes ?

  • Enfants : Déconseillé.
  • Adolescents : Déconseillé.
  • Adultes et sportifs : 2 à 4 dosettes par jour selon l'activité physique réalisée.
  • Femmes enceintes et allaitantes : peut convenir pour les femmes dont l'apport protéique est faible.

Durée d'une prise

  • Peut être pris au quotidien mais doit correspondre aux besoins protéiques :
    - Pallier à une alimentation faible en protéines.
    - Répondre à un besoin plus important selon le niveau d'activité physique (période de sport intense).

Comment prendre ses dosettes ?

  • Préparation en poudre pour boisson, à base de protéines végétales biologiques.
  • Diluer 25 g (2 dosettes) de poudre dans 200 ml d'eau.
  • Secouer jusqu'à dissolution complète.
  • Avec notre livre de recettes envoyé par email pour tout achat, découvrez des idées simples et variées pour l'intégrer à vos repas.
  • N'hésitez pas à créer vos propres recettes (vous pouvez la cuire, cela réduira l'apport en B12 mais pas en protéine !).

Durée d'un sachet

  • 20 jours à raison de 2 dosettes par jour.

Précautions d'emploi

  • Denrée alimentaire à base de protéines et vitamine B12, à utiliser en complément d'une alimentation saine et équilibrée.
  • Ne pas dépasser les doses journalières recommandées.
  • Les femmes enceintes et allaitantes doivent prendre l'avis d'un médecin avant toute supplémentation.

Conditions de conservation

  • Conserver dans son emballage à un endroit sec et à l'abri de la chaleur et de la lumière.
  • À garder hors de portée des enfants.

COMPOSITION

Valeurs nutritionnelles

Pour 100 g (AR*)

  • Énergie : 388 kcal (20%) / 1621 kJ (20%)
  • Matières grasses : 8,2 g (12%)
    - dont acides gras saturés : 2,8 g (15%)
    - dont acides gras polyinsaturés : 3 g
  • Protéines : 60 g (120%)
    - dont BCAA (1) : 10,2 g
  • Glucides : 25 g (10%)
    - dont Sucres : 12 g
    - dont Fibres alimentaires : 13 g
  • Sel (2) : 1,5 g
  • Vitamine B12 : 10 μg

*Apport de Référence pour un adulte type : 8400 kJ / 2000 kcal
(1) Acides aminés à chaîne ramifiée
(2) Teneur exclusivement due à sa présence naturelle

Ingrédients : Mix protéines végétales* 76 % (dont : Isolat de protéine de pois* 72,3%; Isolat de protéine de riz brun* 14,6 %; Poudre de graines de courge* 6,6%; Poudre partiellement dégraissée de graines de chia (Benexia®)* 6,6%); Sucre de canne*; Poudre de cacao* 8%; Arômes naturels de cacao; Fibres de gomme de guar partiellement hydrolysées*; Fibres de gomme d'acacia*; Préparation à base de shiitaké dosée en vitamine B12*.

*Ingrédients issus de l'agriculture biologique (>95%)

SCIENCE

Dans son article "Les racines d'une alimentation durable : quand les protéines végétales s'invitent à table", l’INRAE (Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement) explique avec brio les enjeux de l’accès durable aux protéines pour une population de 7 milliards d’êtres humains :

"...tant pour la préservation de l’environnement que pour notre santé, une évolution des comportements alimentaires est nécessaire. Nous devons adopter des régimes plus riches en fibres, moins gras et moins salés et qui rééquilibrent notamment la part des produits d’origine animale comme la viande avec les protéines d’origine végétale, telles que les céréales ou les légumineuses" [1].

Les protéines : un nutriment crucial

Les protéines font partie de la catégorie des macronutriments avec les glucides et les lipides. Elles contribuent de ce fait à notre apport calorique et énergétique. Elles sont constituées d’un enchaînement plus ou moins long d’unités de structure appelées acides aminés. Un grand nombre d’acides aminés existe mais seulement 20 sont utilisés par l’organisme pour fabriquer deux types de protéines essentielles à l’organisme :

  • les protéines de structure : tissus musculaires, phanères (ongles, cheveux) et peau (actine, myosine, collagène, kératine),
  • les protéines impliquées dans les processus physiologiques : enzymes et hormones notamment.

Parmi ces 20 acides aminés, 9 ne peuvent pas être synthétisés par notre organisme, et ils sont donc dits "essentiels" : leucine, thréonine, lysine, tryptophane, phénylalanine, valine, méthionine, isoleucine et histidine. Certains de ces acides aminés sont particulièrement impliqués dans la synthèse protéique musculaire et sont désignés par le terme de BCAA (Branched Chain Amino Acids) regroupant la leucine, l’isoleucine et la valine [2-4].

Quel besoin en protéines chez l’Homme ?

La valeur de référence nutritionnelle en protéines des adultes en bonne santé (RNP), établie par l’ANSES, est de 0,83 g par kilogramme de poids corporel et par jour. Pour un individu de 70 kg, cela correspond à un apport quotidien de 58 g. Pour avoir une idée de ce que cela représente, le tableau ci-dessous indique quelques concentrations en protéines d’aliments courants.
Globalement cette valeur doit correspondre à au moins 10% de notre apport énergétique [5]. Ces valeurs sont bien sûr susceptibles d’augmenter en fonction du niveau d’activité physique et surtout sportive [6].

AlimentsProtéines (g/100 g)
Origine animale
 Viande cuite 27,2
 Poisson cuit 23,5
 Fromage 21,3
 Oeuf (dur) 13,5
 Yaourt nature 3,8
Origine végétale
 Tofu nature 14,7
 Lentilles cuites 9,5
 Pois chiches cuits 8,3
 Pâtes cuites 4,4
 Riz blanc cuit 3,1

*La composition nutritionnelle des aliments est consultable sur le site de l'ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, l'environnement et du travail.

Sources de protéines et évolution des modes alimentaires

Si traditionnellement en Occident "protéine" rime avec viande, poisson et oeuf, aujourd’hui les sources de protéines végétales viennent bousculer notre alimentation. L’intérêt scientifique des protéines vegan ne cesse de croître avec une explosion des publications les concernant, tant sur le plan nutritionnel (santé) qu’environnemental.

Les données apportées par "Our world in data" (dossier viande et produits laitiers production [7]) montrent une augmentation de la consommation (kg/habitant/an) de viande au niveau mondial entre 1961 (début de l’analyse) et 2013 (fin de l’analyse). En France plus spécifiquement, cette augmentation s’est néanmoins stabilisée au cours des dix dernières années (fin analyse en 2017).

Ce constat traduirait-il des changements de comportements alimentaires vis-à-vis de la viande ? La consommation de protéines vegan en substitution des protéines animales peut découler de plusieurs raisons, allant de l'intérêt éthique à l'intérêt santé [8,9].

Au sujet de la dimension éthique, sans alimenter le débat du végétalisme/véganisme, nous évoquerons surtout l’idée d’accompagner cette transition alimentaire en favorisant la diversification des sources de protéines avec des alternatives végétales aux méthodes agricoles plus raisonnées et plus durables.

Les "nouveaux" régimes alimentaires privilégiant le végétal dans les pays développés

Si dans certaines cultures les régimes essentiellement végétaux existent depuis toujours, pour nous autres Occidentaux, leur apparition est une pratique plus moderne. Quels sont les principaux types de régimes "végétaux" ?

  • Les régimes flexitariens : quasi-végétariens, ils visent à rendre occasionnelle la consommation de viande et de poisson.
  • Les régimes végétariens parmi lesquels on distingue :
    - Les pesco-ovo-lacto-végétariens : exclusion de la viande
    - Les  ovo-lacto-végétariens : exclusion de la viande et du poisson,
    - Les lacto-végétariens : exclusion de la viande, du poisson et des œufs,
    - Les végétariens exclusifs : exclusion de tous les produits animaux (très proche du végétalisme).
  • Les régimes végétaliens : exclusion de tous produits d’origine animale et de ceux nécessitant l’intervention d’animaux. Le terme véganisme (ou “végétalisme intégral”) désigne l’exclusion de tous les produits d'origine animale y compris hors du champ alimentaire. Toutefois, le terme vegan est très souvent employé, de par son origine anglophone, pour le végétalisme.

Protéines et impact environnemental

Sous leur effet de mode, les protéines d'origine végétale s’habillent d’une bien meilleure réputation environnementale que les protéines d’origine animale. Parlons par exemple d’émissions de gaz à effet de serre. Dans l’industrie agroalimentaire, ces émissions dépendent des pratiques observées sur toute la chaîne de production (préparation des terrains agricoles et des fermes, nourriture du bétail, process de production, transport, méthodes de conservation des matières produites, packaging utilisé). Les données apportées par "Our world in data" (dossier impacts environnementaux des produits alimentaires [10]) indiquent que les produits à base de végétaux produisent 10 à 50 fois moins de kg d’équivalents CO2 par kg de produit. Par exemple, la production de pois présente une valeur de 0,9 comparativement à l’élevage de bœuf présentant une valeur de 60 kilos d’équivalents CO2 par kilo. Si on regarde plus précisément les protéines, 100 g de protéines de pois émettent simplement 0,4 kg d’équivalents CO2. Cette valeur est 90 fois supérieure pour 100 g de protéines de bœuf. S’ajoutent d’autres paramètres importants comme la notion d'épuisement des ressources liée au challenge de nourrir une population mondiale grandissante. Les surfaces et les besoins en ressources naturelles étant moins importants pour les plantes, leurs produits dérivés se positionnent comme un atout pour l’alimentation de notre futur.

Protéines et santé

L’aspect santé intervient surtout sur les composés nutritionnels associés aux différentes sources protéiques. Les viandes, œufs et produits laitiers (surtout fromages) contiennent des types de matières grasses (lipides) comme des graisses saturées et du cholestérol dont la consommation ne devrait pas excéder les recommandations de portions par semaine. En revanche, les sources végétales : légumineuses (soja, lentilles, pois...) et céréales (seigle, riz, maïs…) contiennent de bonnes fibres et très peu de lipides (et pas des “mauvais”). Les données publiées sur le sujet suggèrent une corrélation positive entre des régimes contenant des sources de protéines végétales (par remplacement dans des diètes riches en protéines animales) et la santé à long terme [11-13]. Ces constats sont toutefois toujours à nuancer car ils doivent prendre en compte la totalité du régime et tous les nutriments associés.

Les protéines en poudre : alliées des sportifs

En étant nécessaires à la formation (anabolisme) de la masse musculaire corporelle, les protéines constituent généralement un élément central de l’alimentation des sportifs. L’image des poudres de protéines a d’ailleurs longtemps été associée aux activités de prise de masse musculaire intense et/ou rapide. Cette consommation présente également un intérêt chez tout type de sportif souhaitant simplement améliorer ses performances. Sur le marché, les poudres de protéines sont majoritairement constituées de protéines de lait : caséine ou whey (lactosérum, petit-lait). Ces dernières sont très bien assimilées par l’organisme et permettent d’augmenter efficacement le taux de protéines ingérées et disponibles pour l’anabolisme musculaire.

À ce jour, les alternatives végétales aux protéines en poudre d’origine animale se développent, entraînant des interrogations, notamment chez les sportifs, sur leur équivalence ou non avec les protéines de lait et leur valeur nutritionnelle réelle. Par ailleurs, outre la volonté de diversifier notre alimentation, opter pour des protéines végétales peut résoudre des désagréments parfois observés avec une consommation importante de whey (protéines de lait) comme des troubles digestifs dus à la présence de lactose.

Protéines et acides aminés dits "limitants"

Plus haut, nous évoquions ces acides aminés essentiels que notre organisme ne peut fabriquer. Il nous faut donc les trouver dans notre alimentation ou une supplémentation pour les sportifs. Si les protéines d’origine animale contiennent l’ensemble des acides aminés essentiels en quantité suffisante, ce n’est pas le cas des protéines végétales qui sont moins “complètes” en certains acides aminés essentiels. Ces acides aminés en teneur moindre sont dits “limitants”. Pour les protéines végétales, on observe que :

  • Les protéines de légumineuses sont déficientes en acides aminés essentiels dits "soufrés" (méthionine et cystéine),
  • Les protéines de céréales sont déficientes en lysine.

Deux autres notions permettent également de comparer protéines animales et végétales [14] :

  • L’indice chimique : qui permet de comparer la composition et la teneur en acides aminés d’une protéine donnée à celle d’une protéine de référence à la composition optimale.

    Par exemple, pour déterminer cet indice chimique pour la protéine de pois, il est nécessaire de calculer pour chaque acide aminé essentiel de cette protéine le ratio suivant : "quantité de l’acide aminé" de la protéine de pois / "quantité de l’acide aminé" dans la protéine de référence

    Ce ratio peut être :
    - Inférieur à 100 : cela signifie que l’acide aminé dans la protéine d’intérêt est en quantité moindre versus sa teneur dans la protéine de référence.
    - Supérieur à 100 : cela signifie que l’acide aminé dans la protéine d’intérêt est en quantité supérieure versus sa teneur dans la protéine de référence.

    Une fois les ratios de chaque acide aminé calculés, l’indice chimique de la protéine correspond au ratio acide aminé le plus faible, qu’on désigne par "acide aminé limitant". Pour la protéine de pois, l’acide aminé limitant est la méthionine, et son indice chimique est de 90.

  • Le PDCAAS ("Protein digestibility corrected amino acid score") : il correspond à l’indice chimique que l’on multiplie par l’indice de digestibilité de la protéine d’intérêt (celle du pois dans notre exemple). Il va donc un peu plus loin que l’indice chimique puisqu’il intègre une notion de digestibilité. Cette dernière est obtenue par une mesure physiologique (digestibilité fécale).

    Ce score est également basé sur une référence (comme l’indice chimique) et il est aussi indexé sur un score "idéal” de 100.  A noter que le PDCAAS est valable pour un aliment ou une protéine spécifique, et non pas pour des mix protéiques (sauf si les mesures de digestibilité fécales sont réalisées).

    Le PDCAAS peut être :
    - Inférieur à 100 : ce qui traduit une digestibilité médiocre par rapport à la protéine de référence.
    - Supérieur à 100 : ce qui indique une bonne digestibilité comparable à celle à la protéine de référence.

En conclusion, l’indice chimique est davantage un moyen de caractériser le profil de la protéine, notamment les acides aminés qu’elle contient. Le PDCAAS est un indice, avec une dimension physiologique, qui prend en compte les propriétés de la protéine en tant qu’aliment.

Ces deux données soulignent les principales différences entre protéines animales et protéines végétales :

  • Les protéines animales ont généralement un indice chimique plus élevé que celui des protéines végétales, traduisant un profil naturellement plus équilibré en acides aminés. Les protéines végétales possèdent généralement un ou plusieurs acides aminés limitants.
  • Leur PDCAAS est également supérieur à celui des protéines végétales, reflétant leur meilleure digestibilité.

Ainsi, il apparaît qu’un régime alimentaire composé essentiellement de sources de protéines animales (viandes, poissons, œufs et fromages) engage peu de risques de déficience en acides aminés indispensables, tandis que la plupart des sources végétales seules ne sont pas suffisantes pour couvrir les besoins en acides aminés essentiels.

Alors comment faire pour remplacer des protéines animales par des protéines végétales sans risquer de manquer d’acides aminés essentiels ?

Un mix qui joue la carte de la complémentarité avec un aminogramme optimisé

La consommation sur un même repas de protéines végétales ou une alimentation exclusivement composée de protéines végétales nécessite d’adopter une stratégie de complémentarité. Cela passe par l’association dans notre assiette de plusieurs sources végétales complémentaires pour réunir l’ensemble des acides aminés essentiels et garantir bonne digestibilité et assimilation [15]. Notre Protéine Végétale et Bio réunit 4 sources de protéines (pois, riz, graines de courge et chia) ayant de proposer une protéine optimale qui possède un aminogramme complet (indice chimique à 130, voir tableau ci-dessous).

Aminogramme
Protéine Végétale et Bio
Calcul 1
Indice chimique (%)
à partir des valeurs de référence données par l'Arrêté du 21 décembre 1988*
Calcul 2
Indice chimique (%)
à partir des valeurs de référence données par le rapport ANSES 2007**
Isoleucine (BCAA)103152
Leucine (BCAA)111132
Lysine113138
Acides aminés soufrés :
Méthionine + cystéine
86130
Acides aminés aromatiques :
Phénylalanine + tyrosine
140205
Thréonine85136
Tryptophane100167
Valine (BCAA)100185
Histidine***-135
Indice chimique =
Valeur donnée par (acide aminé limitant) =
85

La thréonine
130

Les acides aminés soufrés

*Arrêté relatif aux hydrolysats de protéines dans la fabrication des aliments destinés à une alimentation particulière
**Rapport "Apport en protéines : consommation, qualité, besoins et recommandations"
[14]
***Valeur de référence de l'histidine non référencée dans l’Arrêté du 21 décembre 1988

Ces calculs montrent que grâce à l’utilisation de 4 sources de protéines complémentaires, les acides aminés généralement limitants (aux plus faibles teneurs dans l’aminogramme) dans les protéines végétales (lysine, méthionine et cystéine) ne le sont plus dans notre Protéine Végétale et Bio Nutri&Co (valeurs supérieures à 100 dans le calcul de référence 2).

À noter que l’important n’est pas d’avoir un indice chimique toujours plus élevé, mais plutôt qu’il soit supérieur ou égal à 100, reflétant ainsi l’équilibre de la protéine par rapport à la référence optimale.

Une formule à l’approche nutritionnelle complète

Notre Protéine Végétale et Bio a été pensée pour allier équilibre nutritionnel optimal et plaisir gustatif. Avec sa teneur de 60% en protéines et un profil d’acides aminés optimal, notre mix garantit :

  • Un apport de 2,6 g/portion d’acides aminés BCAA (leucine, isoleucine, valine).
  • Un apport de 3,3 g/portion de fibres alimentaires. Ces fibres naturelles ajoutées à notre mix de protéines végétales permettent un apport significatif en fibres qui manquent cruellement à notre alimentation (études INCA III et NutriNet Santé) et qui ne sont pas présentes dans les sources animales de protéines. Ces fibres permettent également la texture savoureuse de notre mix.
  • Un ajout de vitamine B12 à hauteur de 100% des apports recommandés : la vitamine B12 est essentielle à la reproduction cellulaire et la bonne santé du système nerveux. A noter que la vitamine B12 est essentiellement présente dans les produits animaux [16].
  • Une faible teneur en sucres : la recommandation sur la limitation des sucres ajoutés dans l’alimentation n’est pas un secret en matière de santé publique. Chaque portion (25 g) de notre protéine apporte seulement 3 g de sucre.

Enfin, notre mix en poudre est à la fois une protéine bio et vegan et surtout ne comporte aucun édulcorant.

Le challenge gustatif

Les protéines d’origine végétale sont encore peu consommées et leur goût peut sembler peu “habituel”, surtout pour les amateurs de protéines de lait / whey aux goûts de type “milkshake” aromatisés chocolat ou vanille. De manière générale, on trouve sur le marché divers types de protéines en poudre végétales :

  • Les riches en certaines protéines végétales dont le goût est trop "caractéristique" (mauvais équilibre, aminogramme incomplet),
  • Les riches-bis en certaines protéines végétales dont la texture est trop visqueuse ou alors au contraire, trop granuleuse (mauvais équilibre),
  • Les très sucrées par la présence d’édulcorants (qui essayent de retrouver le goût des poudres de whey/caséine),
  • Les aromatisées avec des arômes chimiques.

Formuler une protéine vegan gustativement appréciable uniquement à base de protéines végétales est donc un véritable challenge. C’est pourquoi, chez Nutri&Co, nous avons opté pour une composition à partir de 4 sources spécifiques. Bien que les protéines de pois et de riz soient classiquement utilisées (pour leur complémentarité protéique ; cf partie sur les acides aminés limitants), l’ajout de protéines de graines de courge et de graines de chia est absolument inédit ! Ces deux protéines ont permis d'obtenir un bon goût protéiné et une texture équilibrée. La présence de poudre de cacao et d’arômes naturels de cacao s’intègre dans cette démarche de naturalité en préservant un taux faible en sucre dans la formule finale, sans toutefois faire appel à des édulcorants.

Publications

  1. INRAE Dossier de PRESSE : Les Racines d’une Alimentation Durable : Quand Les Protéines Végétales s’invitent à Table; 2020; p. 28.
  2. Wolfe, R.R. Branched-Chain Amino Acids and Muscle Protein Synthesis in Humans: Myth or Reality? J. Int. Soc. Sports Nutr. 2017, 14, 30, doi:10.1186/s12970-017-0184-9.
  3. Santos, C. de S.; Nascimento, F.E.L. Isolated Branched-Chain Amino Acid Intake and Muscle Protein Synthesis in Humans: A Biochemical Review. Einstein 2019, 17, 1–5, doi:10.31744/einstein_journal/2019RB4898.
  4. Morse, T.; Willoughby, D.S. Efficacy of BCAA Supplementation for Exercise Performance and Recovery: A Narrative Review. J Nutr Health Food Eng 2019, 9, 128–133, doi:10.15406/jnhfe.2019.09.00337.
  5. ANSES Actualisation Des Repères Du PNNS : Élaboration Des Références Nutritionnelles; 2016; p. 196.
  6. CERIN Besoin En Protéines Des Sportifs (Aspects Quantitatif et Qualitatif) Available online: https://www.cerin.org/actualites/besoin-en-proteines-des-sportifs-aspects-quantitatif-et-qualitatif/.
  7. Ritchie, H.; Roser, M. Our World in Data : Meat and Dairy Production; 2019.
  8. Mariotti, F. Vegetarian and Plant-Based Diets in Health and Disease Prevention; Elsevier, 2017; ISBN 978-0-12-803968-7.
  9. Medawar, E.; Huhn, S.; Villringer, A.; Veronica Witte, A. The Effects of Plant-Based Diets on the Body and the Brain: A Systematic Review. Transl. Psychiatry 2019, 9, 226, doi:10.1038/s41398-019-0552-0.
  10. Ritchie, H.; Roser, M. Our World in Data : Environmental Impacts of Food Production; 2020.
  11. Richter, C.K.; Skulas-Ray, A.C.; Champagne, C.M.; Kris-Etherton, P.M. Plant Protein and Animal Proteins: Do They Differentially Affect Cardiovascular Disease Risk? Adv. Nutr. 2015, 6, 712–728, doi:10.3945/an.115.009654.
  12. Chalvon-Demersay, T.; Azzout-Marniche, D.; Arfsten, J.; Egli, L.; Gaudichon, C.; Karagounis, L.G.; Tomé, D. A Systematic Review of the Effects of Plant Compared with Animal Protein Sources on Features of Metabolic Syndrome. J. Nutr. 2017, jn239574, doi:10.3945/jn.116.239574.
  13. Clark, M.A.; Springmann, M.; Hill, J.; Tilman, D. Multiple Health and Environmental Impacts of Foods. Proc. Natl. Acad. Sci. 2019, 116, 23357–23362, doi:10.1073/pnas.1906908116.
  14. AFSSA Apport en protéines : consommation, qualité, besoins et recommandations; 2007; p. 461;.
  15. Berrazaga, I.; Micard, V.; Gueugneau, M.; Walrand, S. The Role of the Anabolic Properties of Plant- versus Animal-Based Protein Sources in Supporting Muscle Mass Maintenance: A Critical Review. Nutrients 2019, 11, 1825, doi:10.3390/nu11081825.
  16. Obeid, R.; Heil, S.G.; Verhoeven, M.M.A.; van den Heuvel, E.G.H.M.; de Groot, L.C.P.G.M.; Eussen, S.J.P.M. Vitamin B12 Intake From Animal Foods, Biomarkers, and Health Aspects. Front. Nutr. 2019, 6, 93, doi:10.3389/fnut.2019.00093.

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ANALYSES

EFFICACITÉ
BIENFAITS
CONSEILS D'UTILISATION
COMPOSITION
SCIENCE
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Un an de R&D pour votre palais
Vous aider à intégrer des protéines végétales au quotidien ne peut se faire au détriment de votre palais. L’incorporation de fibres solubles bio et brevetées (FiberGum® et Sunfiber®) permet d'obtenir une texture onctueuse et homogène, à rebours des mix insolubles de première génération.
Au-delà des protéines de pois et de riz, notre mix associe la première protéine de chia (Benexia®) et une protéine de graines de courge reconnues pour leurs saveurs. Le tout est subtilement aromatisé par une poudre naturelle de cacao.

La teneur protéique c’est bien, mais l'équilibre nutritionnel c’est mieux !
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas seulement la teneur protéique qui fait la qualité d’un bon substitut à la viande. Si notre mix déclare 60% de protéines végétales, il propose surtout un aminogramme optimisé incluant les 9 acides aminés essentiels et affichant ainsi un indice chimique* de 130. Au-delà des protéines, notre mix végétal est source de B12, un nutriment essentiel difficile à trouver dans une alimentation vegan.

Sans oublier la digestibilité
La digestibilité reflète la capacité de l’organisme à assimiler les acides aminés apportés par une protéine donnée.
Plus un aminogramme est complet et bien équilibré, plus la digestibilité d’une protéine est élevée. Dans le cadre des mix végétaux, obtenir un aminogramme complet nécessite l’assemblage de plusieurs sources de protéines. Nous avons ainsi sélectionné 4 sources complémentaires : le pois, le riz, le chia et la graine de courge.

Une formule 100% naturelle
Ce mix est exempt de tout édulcorant et additif souvent utilisés pour aromatiser et épaissir les poudres de protéines.

*Indice chimique : il permet de qualifier la qualité de l’aminogramme (c’est-à-dire le profil en acides aminés) d’un mix de protéines par rapport à une protéine de référence. Un aminogramme de qualité est un aminogramme complet (avec l’ensemble des acides aminés essentiels) et équilibré. Un indice chimique supérieur à 100 signifie que la protéine présente un aminogramme complet et fonctionnel.

En essayant de diminuer notre consommation de protéines d’origine animale, il n’est pas toujours évident de trouver des substituts complets et qui s’intègrent facilement à notre quotidien. Notre Protéine Végétale et Bio est une formule nutritionnelle à base de 60% de protéines végétales destinée à pallier une moindre consommation de protéines ou un besoin augmenté dans une démarche plus durable.

Les protéines

  • Contribuent à l'augmentation et au maintien de la masse musculaire,
  • Contribuent au maintien d'une ossature normale.

La vitamine B12

  • Contribue au métabolisme énergétique normal,
  • Contribue à réduire la fatigue.

Quand prendre la Protéine Végétale et Bio ?

  • Au petit-déjeuner.
  • Avant une séance de sport (maintien de la masse musculaire) et/ou après (augmentation de la masse musculaire).

Combien de dosettes ?

  • Enfants : Déconseillé.
  • Adolescents : Déconseillé.
  • Adultes et sportifs : 2 à 4 dosettes par jour selon l'activité physique réalisée.
  • Femmes enceintes et allaitantes : peut convenir pour les femmes dont l'apport protéique est faible.
Pratique sportive
(type et équivalent séances)*
Besoin protéique
(par kilo de poids corporel et par jour)*
Besoin en protéine équivalence
(pour un individu de 70 kg et par jour)
Nombre de dosettes de Protéine Végétale et Bio
(pour un individu de 70 kg et par jour)
Sport de loisir
(1 à 3 séances de sport par semaine)
0,83 g
(similaire à un adulte sédentaire)
58 g2 dosettes**
en remplacement d’une portion alimentaire de protéines
Endurance
(4 ou 5 séances d’au moins 1 h par semaine)
1,1 g77 g2 dosettes**
Endurance
de très haut niveau
1,6 g112 g4 dosettes**
Force
(entretien de la masse musculaire)
1,3 à 1,5 g91 à 105 g2 à 4 dosettes**
Force
(augmentation de la masse musculaire)
2 à 2,5 g
(6 mois par an maximum)
140 à 175 g6 à 8 dosettes**


*Valeurs tirées de https://www.cerin.org/actualites/besoin-en-proteines-des-sportifs-aspects-quantitatif-et-qualitatif/
**En considérant un apport quotidien protéique de base, 58 g pour un individu de 70 kg. Ces valeurs sont données à titre indicatif.

Durée d'une prise

  • Peut être pris au quotidien mais doit correspondre aux besoins protéiques :
    - Pallier à une alimentation faible en protéines.
    - Répondre à un besoin plus important selon le niveau d'activité physique (période de sport intense).

Comment prendre ses dosettes ?

  • Préparation en poudre pour boisson, à base de protéines végétales biologiques.
  • Diluer 25 g (2 dosettes) de poudre dans 200 ml d'eau.
  • Secouer jusqu'à dissolution complète.
  • Avec notre livre de recettes envoyé par email pour tout achat, découvrez des idées simples et variées pour l'intégrer à vos repas.
  • N'hésitez pas à créer vos propres recettes (vous pouvez la cuire, cela réduira l'apport en B12 mais pas en protéine !).

Durée d'un sachet

  • 20 jours à raison de 2 dosettes par jour.

Précautions d'emploi

  • Denrée alimentaire à base de protéines végétales et vitamine B12, à utiliser en complément d'une alimentation saine et équilibrée.
  • Ne pas dépasser les doses journalières recommandées.
  • Les femmes enceintes et allaitantes doivent prendre l'avis d'un médecin avant toute supplémentation.

Conditions de conservation

  • Conserver dans son emballage à un endroit sec et à l'abri de la chaleur et de la lumière.
  • À garder hors de portée des enfants.
 Valeurs nutritionnellesPour 100 gAR*Pour 25 g
(2 scoops)
AR*
 Énergie388 kcal20%97 kcal5%
1621 kJ20%405 kJ5%
 Matières grasses8,2 g12%2,1 g3%
 - dont acides gras saturés2,8 g15%0,7 g4%
 - dont acides gras polyinsaturés3 g
 Protéines60 g120%15 g30%
 - dont BCAA (1)10,2 g2,6 g
 Glucides25 g10%6,3 g2%
 - dont Sucres12 g3,3 g
 - dont Fibres alimentaires13 g3,3 g
 Sel (2)1,5 g0,4 g
 Vitamine B1210 μg400%2,5 μg100%

*Apport de Référence pour un adulte type : 8400 kJ / 2000 kcal
(1) Acides aminés à chaîne ramifiée
(2) Teneur exclusivement due à sa présence naturelle

Ingrédients : Mix protéines végétales* 76 % (dont : Isolat de protéine de pois* 72,3%; Isolat de protéine de riz brun* 14,6 %; Poudre de graines de courge* 6,6%; Poudre partiellement dégraissée de graines de chia (Benexia®)* 6,6%); Sucre de canne*; Poudre de cacao* 8%; Arômes naturels de cacao; Fibres de gomme de guar partiellement hydrolysées*; Fibres de gomme d'acacia*; Préparation à base de shiitaké dosée en vitamine B12*.

*Ingrédients issus de l'agriculture biologique (>95%)

Dans son article "Les racines d'une alimentation durable : quand les protéines végétales s'invitent à table", l’INRAE (Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement) explique avec brio les enjeux de l’accès durable aux protéines pour une population de 7 milliards d’êtres humains :

"...tant pour la préservation de l’environnement que pour notre santé, une évolution des comportements alimentaires est nécessaire. Nous devons adopter des régimes plus riches en fibres, moins gras et moins salés et qui rééquilibrent notamment la part des produits d’origine animale comme la viande avec les protéines d’origine végétale, telles que les céréales ou les légumineuses" [1].

Les protéines : un nutriment crucial
Les protéines font partie de la catégorie des macronutriments avec les glucides et les lipides. Elles contribuent de ce fait à notre apport calorique et énergétique. Elles sont constituées d’un enchaînement plus ou moins long d’unités de structure appelées acides aminés. Un grand nombre d’acides aminés existe mais seulement 20 sont utilisés par l’organisme pour fabriquer deux types de protéines essentielles à l’organisme :

  • les protéines de structure : tissus musculaires, phanères (ongles, cheveux) et peau (actine, myosine, collagène, kératine),
  • les protéines impliquées dans les processus physiologiques : enzymes et hormones notamment.

Parmi ces 20 acides aminés, 9 ne peuvent pas être synthétisés par notre organisme, et ils sont donc dits "essentiels" : leucine, thréonine, lysine, tryptophane, phénylalanine, valine, méthionine, isoleucine et histidine. Certains de ces acides aminés sont particulièrement impliqués dans la synthèse protéique musculaire et sont désignés par le terme de BCAA (Branched Chain Amino Acids) regroupant la leucine, l’isoleucine et la valine [2-4].

Quel besoin en protéines chez l’Homme ?

La valeur de référence nutritionnelle en protéines des adultes en bonne santé (RNP), établie par l’ANSES, est de 0,83 g par kilogramme de poids corporel et par jour. Pour un individu de 70 kg, cela correspond à un apport quotidien de 58 g. Pour avoir une idée de ce que cela représente, le tableau ci-dessous indique quelques concentrations en protéines d’aliments courants.
Globalement cette valeur doit correspondre à au moins 10% de notre apport énergétique [5]. Ces valeurs sont bien sûr susceptibles d’augmenter en fonction du niveau d’activité physique et surtout sportive [6].

Aliments Protéines (g/100 g)
Origine animale
 Viande cuite 27,2
 Poisson cuit 23,5
 Fromage 21,3
 Oeuf (dur) 13,5
 Yaourt nature 3,8
Origine végétale
 Tofu nature 14,7
 Lentilles cuites 9,5
 Pois chiches cuits 8,3
 Pâtes cuites 4,4
 Riz blanc cuit 3,1

*La composition nutritionnelle des aliments est consultable sur le site de l'ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, l'environnement et du travail.

Sources de protéines et évolution des modes alimentaires
Si traditionnellement en Occident "protéine" rime avec viande, poisson et oeuf, aujourd’hui les sources de protéines végétales viennent bousculer notre alimentation. L’intérêt scientifique des protéines vegan ne cesse de croître avec une explosion des publications les concernant, tant sur le plan nutritionnel (santé) qu’environnemental.

Les données apportées par "Our world in data" [7] montrent une augmentation de la consommation (kg/habitant/an) de viande au niveau mondial entre 1961 (début de l’analyse) et 2013 (fin de l’analyse). En France plus spécifiquement, cette augmentation s’est néanmoins stabilisée au cours des dix dernières années (fin analyse en 2017).

Ce constat traduirait-il des changements de comportements alimentaires vis-à-vis de la viande ? La consommation de protéines vegan en substitution des protéines animales peut découler de plusieurs raisons, allant de l'intérêt éthique à l'intérêt santé [8,9].

Au sujet de la dimension éthique, sans alimenter le débat du végétalisme/véganisme, nous évoquerons surtout l’idée d’accompagner cette transition alimentaire en favorisant la diversification des sources de protéines avec des alternatives végétales aux méthodes agricoles plus raisonnées et plus durables.

Les "nouveaux" régimes alimentaires privilégiant le végétal dans les pays développés
Si dans certaines cultures les régimes essentiellement végétaux existent depuis toujours, pour nous autres Occidentaux, leur apparition est une pratique plus moderne. Quels sont les principaux types de régimes "végétaux" ?

  • Les régimes flexitariens : quasi-végétariens, ils visent à rendre occasionnelle la consommation de viande et de poisson.
  • Les régimes végétariens parmi lesquels on distingue :
    - Les pesco-ovo-lacto-végétariens : exclusion de la viande
    - Les  ovo-lacto-végétariens : exclusion de la viande et du poisson,
    - Les lacto-végétariens : exclusion de la viande, du poisson et des œufs,
    - Les végétariens exclusifs : exclusion de tous les produits animaux (très proche du végétalisme).
  • Les régimes végétaliens : exclusion de tous produits d’origine animale et de ceux nécessitant l’intervention d’animaux. Le terme véganisme (ou “végétalisme intégral”) désigne l’exclusion de tous les produits d'origine animale y compris hors du champ alimentaire. Toutefois, le terme vegan est très souvent employé, de par son origine anglophone, pour le végétalisme.

Protéines et impact environnemental
Sous leur effet de mode, les protéines d'origine végétale s’habillent d’une bien meilleure réputation environnementale que les protéines d’origine animale. Parlons par exemple d’émissions de gaz à effet de serre. Dans l’industrie agroalimentaire, ces émissions dépendent des pratiques observées sur toute la chaîne de production (préparation des terrains agricoles et des fermes, nourriture du bétail, process de production, transport, méthodes de conservation des matières produites, packaging utilisé). Les données apportées par "Our world in data" (dossier impacts environnementaux des produits alimentaires [10]) indiquent que les produits à base de végétaux produisent 10 à 50 fois moins de kg d’équivalents CO2 par kg de produit. Par exemple, la production de pois présente une valeur de 0,9 comparativement à l’élevage de bœuf présentant une valeur de 60 kilos d’équivalents CO2 par kilo. Si on regarde plus précisément les protéines, 100 g de protéines de pois émettent simplement 0,4 kg d’équivalents CO2. Cette valeur est 90 fois supérieure pour 100 g de protéines de bœuf. S’ajoutent d’autres paramètres importants comme la notion d'épuisement des ressources liée au challenge de nourrir une population mondiale grandissante. Les surfaces et les besoins en ressources naturelles étant moins importants pour les plantes, leurs produits dérivés se positionnent comme un atout pour l’alimentation de notre futur.

Protéines et santé
L’aspect santé intervient surtout sur les composés nutritionnels associés aux différentes sources protéiques. Les viandes, œufs et produits laitiers (surtout fromages) contiennent des types de matières grasses (lipides) comme des graisses saturées et du cholestérol dont la consommation ne devrait pas excéder les recommandations de portions par semaine. En revanche, les sources végétales : légumineuses (soja, lentilles, pois...) et céréales (seigle, riz, maïs…) contiennent de bonnes fibres et très peu de lipides (et pas des “mauvais”). Les données publiées sur le sujet suggèrent une corrélation positive entre des régimes contenant des sources de protéines végétales (par remplacement dans des diètes riches en protéines animales) et la santé à long terme [11-13]. Ces constats sont toutefois toujours à nuancer car ils doivent prendre en compte la totalité du régime et tous les nutriments associés.

Les protéines en poudre : alliées des sportifs
En étant nécessaires à la formation (anabolisme) de la masse musculaire corporelle, les protéines constituent généralement un élément central de l’alimentation des sportifs. L’image des poudres de protéines a d’ailleurs longtemps été associée aux activités de prise de masse musculaire intense et/ou rapide. Cette consommation présente également un intérêt chez tout type de sportif souhaitant simplement améliorer ses performances. Sur le marché, les poudres de protéines sont majoritairement constituées de protéines de lait : caséine ou whey (lactosérum, petit-lait). Ces dernières sont très bien assimilées par l’organisme et permettent d’augmenter efficacement le taux de protéines ingérées et disponibles pour l’anabolisme musculaire.

À ce jour, les alternatives végétales aux protéines en poudre d’origine animale se développent, entraînant des interrogations, notamment chez les sportifs, sur leur équivalence ou non avec les protéines de lait et leur valeur nutritionnelle réelle. Par ailleurs, outre la volonté de diversifier notre alimentation, opter pour des protéines végétales peut résoudre des désagréments parfois observés avec une consommation importante de whey (protéines de lait) comme des troubles digestifs dus à la présence de lactose.

Protéines et acides aminés dits "limitants"
Plus haut, nous évoquions ces acides aminés essentiels que notre organisme ne peut fabriquer. Il nous faut donc les trouver dans notre alimentation ou une supplémentation pour les sportifs. Si les protéines d’origine animale contiennent l’ensemble des acides aminés essentiels en quantité suffisante, ce n’est pas le cas des protéines végétales qui sont moins “complètes” en certains acides aminés essentiels. Ces acides aminés en teneur moindre sont dits “limitants”. Pour les protéines végétales, on observe que :

  • Les protéines de légumineuses sont déficientes en acides aminés essentiels dits "soufrés" (méthionine et cystéine),
  • Les protéines de céréales sont déficientes en lysine.

Deux autres notions permettent également de comparer protéines animales et végétales [14] :

  • L’indice chimique : qui permet de comparer la composition et la teneur en acides aminés d’une protéine donnée à celle d’une protéine de référence à la composition optimale.

    Par exemple, pour déterminer cet indice chimique pour la protéine de pois, il est nécessaire de calculer pour chaque acide aminé essentiel de cette protéine le ratio suivant : "quantité de l’acide aminé" de la protéine de pois / "quantité de l’acide aminé" dans la protéine de référence

    Ce ratio peut être :
    - Inférieur à 100 : cela signifie que l’acide aminé dans la protéine d’intérêt est en quantité moindre versus sa teneur dans la protéine de référence.
    - Supérieur à 100 : cela signifie que l’acide aminé dans la protéine d’intérêt est en quantité supérieure versus sa teneur dans la protéine de référence.

    Une fois les ratios de chaque acide aminé calculés, l’indice chimique de la protéine correspond au ratio acide aminé le plus faible, qu’on désigne par "acide aminé limitant". Pour la protéine de pois, l’acide aminé limitant est la méthionine, et son indice chimique est de 90.

  • Le PDCAAS ("Protein digestibility corrected amino acid score") : il correspond à l’indice chimique que l’on multiplie par l’indice de digestibilité de la protéine d’intérêt (celle du pois dans notre exemple). Il va donc un peu plus loin que l’indice chimique puisqu’il intègre une notion de digestibilité. Cette dernière est obtenue par une mesure physiologique (digestibilité fécale).

    Ce score est également basé sur une référence (comme l’indice chimique) et il est aussi indexé sur un score "idéal” de 100.  A noter que le PDCAAS est valable pour un aliment ou une protéine spécifique, et non pas pour des mix protéiques (sauf si les mesures de digestibilité fécales sont réalisées).

    Le PDCAAS peut être :
    - Inférieur à 100 : ce qui traduit une digestibilité médiocre par rapport à la protéine de référence.
    - Supérieur à 100 : ce qui indique une bonne digestibilité comparable à celle à la protéine de référence.

En conclusion, l’indice chimique est davantage un moyen de caractériser le profil de la protéine, notamment les acides aminés qu’elle contient. Le PDCAAS est un indice, avec une dimension physiologique, qui prend en compte les propriétés de la protéine en tant qu’aliment.

Ces deux données soulignent les principales différences entre protéines animales et protéines végétales :

  • Les protéines animales ont généralement un indice chimique plus élevé que celui des protéines végétales, traduisant un profil naturellement plus équilibré en acides aminés. Les protéines végétales possèdent généralement un ou plusieurs acides aminés limitants.
  • Leur PDCAAS est également supérieur à celui des protéines végétales, reflétant leur meilleure digestibilité.

Ainsi, il apparaît qu’un régime alimentaire composé essentiellement de sources de protéines animales (viandes, poissons, œufs et fromages) engage peu de risques de déficience en acides aminés indispensables, tandis que la plupart des sources végétales seules ne sont pas suffisantes pour couvrir les besoins en acides aminés essentiels.

Alors comment faire pour remplacer des protéines animales par des protéines végétales sans risquer de manquer d’acides aminés essentiels ?

Un mix qui joue la carte de la complémentarité avec un aminogramme optimisé
La consommation sur un même repas de protéines végétales ou une alimentation exclusivement composée de protéines végétales nécessite d’adopter une stratégie de complémentarité. Cela passe par l’association dans notre assiette de plusieurs sources végétales complémentaires pour réunir l’ensemble des acides aminés essentiels et garantir bonne digestibilité et assimilation [15]. Notre Protéine Végétale et Bio réunit 4 sources de protéines (pois, riz, graines de courge et chia) ayant de proposer une protéine optimale qui possède un aminogramme complet (indice chimique à 130, voir tableau ci-dessous).

Aminogramme
Protéine Végétale et Bio
Calcul 1
Indice chimique (%)
à partir des valeurs de référence données par l'Arrêté du 21 décembre 1988*
Calcul 2
Indice chimique (%)
à partir des valeurs de référence données par le rapport ANSES 2007**
Isoleucine (BCAA)103152
Leucine (BCAA)111132
Lysine113138
Acides aminés soufrés :
Méthionine + cystéine
86130
Acides aminés aromatiques :
Phénylalanine + tyrosine
140205
Thréonine85136
Tryptophane100167
Valine (BCAA)100185
Histidine***-135
Indice chimique =
Valeur donnée par (acide aminé limitant) =
85
La thréonine
130
Les acides aminés soufrés

*Arrêté relatif aux hydrolysats de protéines dans la fabrication des aliments destinés à une alimentation particulière
**Rapport "Apport en protéines : consommation, qualité, besoins et recommandations" [14]
***Valeur de référence de l'histidine non référencée dans l’Arrêté du 21 décembre 1988

Ces calculs montrent que grâce à l’utilisation de 4 sources de protéines complémentaires, les acides aminés généralement limitants (aux plus faibles teneurs dans l’aminogramme) dans les protéines végétales (lysine, méthionine et cystéine) ne le sont plus dans notre Protéine Végétale et Bio Nutri&Co (valeurs supérieures à 100 dans le calcul de référence 2).

À noter que l’important n’est pas d’avoir un indice chimique toujours plus élevé, mais plutôt qu’il soit supérieur ou égal à 100, reflétant ainsi l’équilibre de la protéine par rapport à la référence optimale.

Une formule à l’approche nutritionnelle complète
Notre Protéine Végétale et Bio a été pensée pour allier équilibre nutritionnel optimal et plaisir gustatif. Avec sa teneur de 60% en protéines et un profil d’acides aminés optimal, notre mix garantit :

  • Un apport de 2,6 g/portion d’acides aminés BCAA (leucine, isoleucine, valine).
  • Un apport de 3,3 g/portion de fibres alimentaires. Ces fibres naturelles ajoutées à notre mix de protéines végétales permettent un apport significatif en fibres qui manquent cruellement à notre alimentation (études INCA III et NutriNet Santé) et qui ne sont pas présentes dans les sources animales de protéines. Ces fibres permettent également la texture savoureuse de notre mix.
  • Un ajout de vitamine B12 à hauteur de 100% des apports recommandés : la vitamine B12 est essentielle à la reproduction cellulaire et la bonne santé du système nerveux. A noter que la vitamine B12 est essentiellement présente dans les produits animaux [16].
  • Une faible teneur en sucres : la recommandation sur la limitation des sucres ajoutés dans l’alimentation n’est pas un secret en matière de santé publique. Chaque portion (25 g) de notre protéine apporte seulement 3 g de sucre.

Enfin, notre mix en poudre est à la fois une protéine bio et vegan et surtout ne comporte aucun édulcorant.

Le challenge gustatif
Les protéines d’origine végétale sont encore peu consommées et leur goût peut sembler peu "habituel", surtout pour les amateurs de protéines de lait / whey aux goûts de type "milkshake" aromatisés chocolat ou vanille. De manière générale, on trouve sur le marché divers types de protéines en poudre végétales :

  • Les riches en certaines protéines végétales dont le goût est trop "caractéristique" (mauvais équilibre, aminogramme incomplet),
  • Les riches-bis en certaines protéines végétales dont la texture est trop visqueuse ou alors au contraire, trop granuleuse (mauvais équilibre),
  • Les très sucrées par la présence d’édulcorants (qui essayent de retrouver le goût des poudres de whey/caséine),
  • Les aromatisées avec des arômes chimiques.

Formuler une protéine vegan gustativement appréciable uniquement à base de protéines végétales est donc un véritable challenge. C’est pourquoi, chez Nutri&Co, nous avons opté pour une composition à partir de 4 sources spécifiques. Bien que les protéines de pois et de riz soient classiquement utilisées (pour leur complémentarité protéique ; cf partie sur les acides aminés limitants), l’ajout de protéines de graines de courge et de graines de chia est absolument inédit ! Ces deux protéines ont permis d'obtenir un bon goût protéiné et une texture équilibrée. La présence de poudre de cacao et d’arômes naturels de cacao s’intègre dans cette démarche de naturalité en préservant un taux faible en sucre dans la formule finale, sans toutefois faire appel à des édulcorants.

Publications

  1. INRAE Dossier de PRESSE : Les Racines d’une Alimentation Durable : Quand Les Protéines Végétales s’invitent à Table; 2020; p. 28.
  2. Wolfe, R.R. Branched-Chain Amino Acids and Muscle Protein Synthesis in Humans: Myth or Reality? J. Int. Soc. Sports Nutr. 2017, 14, 30, doi:10.1186/s12970-017-0184-9.
  3. Santos, C. de S.; Nascimento, F.E.L. Isolated Branched-Chain Amino Acid Intake and Muscle Protein Synthesis in Humans: A Biochemical Review. Einstein 2019, 17, 1–5, doi:10.31744/einstein_journal/2019RB4898.
  4. Morse, T.; Willoughby, D.S. Efficacy of BCAA Supplementation for Exercise Performance and Recovery: A Narrative Review. J Nutr Health Food Eng 2019, 9, 128–133, doi:10.15406/jnhfe.2019.09.00337.
  5. ANSES Actualisation Des Repères Du PNNS : Élaboration Des Références Nutritionnelles; 2016; p. 196.
  6. CERIN Besoin En Protéines Des Sportifs (Aspects Quantitatif et Qualitatif) Available online: https://www.cerin.org/actualites/besoin-en-proteines-des-sportifs-aspects-quantitatif-et-qualitatif/.
  7. Ritchie, H.; Roser, M. Our World in Data : Meat and Dairy Production; 2019.
  8. Mariotti, F. Vegetarian and Plant-Based Diets in Health and Disease Prevention; Elsevier, 2017; ISBN 978-0-12-803968-7.
  9. Medawar, E.; Huhn, S.; Villringer, A.; Veronica Witte, A. The Effects of Plant-Based Diets on the Body and the Brain: A Systematic Review. Transl. Psychiatry 2019, 9, 226, doi:10.1038/s41398-019-0552-0.
  10. Ritchie, H.; Roser, M. Our World in Data : Environmental Impacts of Food Production; 2020.
  11. Richter, C.K.; Skulas-Ray, A.C.; Champagne, C.M.; Kris-Etherton, P.M. Plant Protein and Animal Proteins: Do They Differentially Affect Cardiovascular Disease Risk? Adv. Nutr. 2015, 6, 712–728, doi:10.3945/an.115.009654.
  12. Chalvon-Demersay, T.; Azzout-Marniche, D.; Arfsten, J.; Egli, L.; Gaudichon, C.; Karagounis, L.G.; Tomé, D. A Systematic Review of the Effects of Plant Compared with Animal Protein Sources on Features of Metabolic Syndrome. J. Nutr. 2017, jn239574, doi:10.3945/jn.116.239574.
  13. Clark, M.A.; Springmann, M.; Hill, J.; Tilman, D. Multiple Health and Environmental Impacts of Foods. Proc. Natl. Acad. Sci. 2019, 116, 23357–23362, doi:10.1073/pnas.1906908116.
  14. AFSSA Apport en protéines : consommation, qualité, besoins et recommandations; 2007; p. 461;.
  15. Berrazaga, I.; Micard, V.; Gueugneau, M.; Walrand, S. The Role of the Anabolic Properties of Plant- versus Animal-Based Protein Sources in Supporting Muscle Mass Maintenance: A Critical Review. Nutrients 2019, 11, 1825, doi:10.3390/nu11081825.
  16. Obeid, R.; Heil, S.G.; Verhoeven, M.M.A.; van den Heuvel, E.G.H.M.; de Groot, L.C.P.G.M.; Eussen, S.J.P.M. Vitamin B12 Intake From Animal Foods, Biomarkers, and Health Aspects. Front. Nutr. 2019, 6, 93, doi:10.3389/fnut.2019.00093.

En savoir plus

D'où viennent nos ingrédients ?

Origine des ingrédients de la Mélatonine
Développement et production de Protéine Végétale Bio - JLB Dév.

Fabrication : Brignais, France
Depuis plus de 15 ans, JLB Développement se positionne comme un groupe expert dans l’innovation et la fabrication de produits destinés à la nutrition sportive et au bien-être.

Protéine de pois - PEVESA

Origine des pois : Canada, US, Inde et UE. Fabrication : Madrid, Espagne.
PEVESA est un des leaders mondiaux de la production de protéines végétales. Sa protéine de pois est élaborée à partir de pois d’origine Canada, US, Inde et Union Européenne.

Protéine de chia - Benexia®

Origine du chia : Chili. Fabrication : Chili.
Benexia® a développé un procédé d’extraction breveté, qui permet à la protéine de chia de conserver l’intégrité de son potentiel nutritif. Cette protéine de chia est la seule autorisée à la vente en Union Européenne.

Protéine de riz - Jiangxi Hengding Food (via Nutraceuticals)

Origine du riz : Jiangxi, Chine. Fabrication : Jiangxi, Chine.
L’Asie est le plus gros producteur de riz, il paraissait évident d’aller sélectionner une matière bien tracée et ciblée, produite par le leader mondial du marché.

Protéine de graines de courge - Schalk Meuhle (via Seah Int.)

Origine des graines de courge : Autriche. Fabrication : Vienne, Autriche.
Schalk Muehle est un producteur autrichien de protéines végétales. Il s'inscrit dans une démarche éco-responsable qui se traduit par des pratiques agricoles équitables et un objectif de neutralité en termes d'émissions de gaz à effet de serre.

Fibres de guar - Taiyo (via Vivatis Pharma)

Origine de la gomme de guar : Inde. Fabrication : Rajasthan, Inde.
Les fibres partiellement hydrolysées de gomme de guar sont une exclusivité Taiyo et proviennent de fermes familiales indiennes. Brevetées (Sunfiber®), elles bénéficient de la certification BIO et ISO 19657 ("ingrédient naturel").

Fibres d'acacia - Nexira

Origine de la gomme d'acacia : Tchad et Soudan. Fabrication : Rouen, France.
Nexira est une entreprise familiale qui produit une fibre d’acacia issue d’une filière durable et BIO, préservant les ressources naturelles, soutenant les communautés locales et visant une empreinte carbone neutre.

Poudre de cacao - Barry Callebaut

Origine du cacao : Rép. Dominicaine, Pérou et Tanzanie. Fabrication : Zurich, Suisse.
L’exploitation de cacao est aujourd’hui très encadrée par la réglementation européenne qui impose une traçabilité complète et interdit certaines origines. Barry Callebaut s’inscrit dans une démarche de prix "juste" proposé aux producteurs.

Arômes naturels de cacao - Robertet et Silesia

Fabrication : Grasse, France et Düsseldorf, Allemagne
Robertet et Silesia sont deux leaders européens dans les arômes naturels fabriqués en France et en Allemagne respectivement.

Préparation de shiitaké riche en B12 - Rosun (via Seah international)

Origine du shiitaké : Inde. Fabrication : Tamil Nadu, Inde.
Rosun est un pionnier dans l'extraction de vitamines naturelles à partir de plantes issues de l'agriculture biologique.

Développement et production de Protéine Végétale et Bio - JLB Développement

Fabrication : Brignais, France
Depuis plus de 15 ans, JLB Développement se positionne comme un groupe expert dans l’innovation et la fabrication de produits destinés à la nutrition sportive et au bien-être.

Protéine de pois - PEVESA

Origine des pois : Canada, US, Inde et Union Européenne - Fabrication : Madrid, Espagne
PEVESA est un des leaders mondiaux de la production de protéines végétales. Sa protéine de pois est élaborée à partir de pois d’origine Canada, US, Inde et Union Européenne.

Protéine de chia - Benexia®

Origine du chia :  Chili - Fabrication : Benexia® , Chili
Benexia® a développé un procédé d’extraction breveté, qui permet à la protéine de chia de conserver l’intégrité de son potentiel nutritif. Cette protéine de chia est la seule autorisée à la vente en Union Européenne.

Protéine de riz  - Jiangxi Hengding Food (via Nutraceuticals)

Origine du riz : Chine, Jiangxi - Fabrication :  Jiangxi Hengding, Jiangxi, Chine
L’Asie est le plus gros producteur de riz, il paraissait évident d’aller sélectionner une matière bien tracée et ciblée, produite par le leader mondial du marché.

Protéine de graines de courge - Schalk Muehle (via Seah international)

Origine des graines de courge : Autriche - Fabrication : Schalk Muehle, Vienne, Autriche
Schalk Muehle est un producteur autrichien de protéines végétales. Il s'inscrit dans une démarche éco-responsable qui se traduit par des pratiques agricoles équitables et un objectif de neutralité en termes d'émissions de gaz à effet de serre.

Fibres de guar - Taiyo (via Vivatis Pharma)

Origine de la gomme de guar : Inde - Fabrication : Taiyo, Rajasthan, Inde
Les fibres partiellement hydrolysées de gomme de guar sont une exclusivité Taiyo et proviennent de fermes familiales indiennes. Brevetées (Sunfiber®), elles bénéficient de la certification BIO et ISO 19657 ("ingrédient naturel").

Fibres d'acacia - Nexira

Origine de la gomme d’acacia : Tchad et Soudan - Fabrication : Nexira, Rouen, France
Nexira est une entreprise familiale qui produit une fibre d’acacia issue d’une filière durable et BIO, préservant les ressources naturelles, soutenant les communautés locales et visant une empreinte carbone neutre.

Poudre de cacao - Barry Callebaut

Origine du cacao : Rép. Dominicaine, Pérou et Tanzanie - Fabrication : Barry Callebaut, Zurich, Suisse
L’exploitation de cacao est aujourd’hui très encadrée par la réglementation européenne qui impose une traçabilité complète et interdit certaines origines. Barry Callebaut s’inscrit dans une démarche de prix "juste" proposé aux producteurs.

Arômes naturels de cacao - Robertet, Silesia

Fabrication : Grasse, France et Düsseldorf, Allemagne
Robertet et Silesia sont deux leaders européens dans les arômes naturels fabriqués en France et en Allemagne respectivement.

Préparation de shiitaké riche en B12 - Rosun (via Seah international)

Origine du shiitaké : Inde - Fabrication : Rosun, Tamil Nadu, Inde
Rosun est un pionnier dans l'extraction de vitamines naturelles à partir de plantes issues de l'agriculture biologique.

Produits associés

Questions - Réponses

Combien de portion(s) dois-je prendre par jour ?

Notre Protéine Végétale et Bio doit s’adapter à votre alimentation et à votre niveau d’activité physique. Nous conseillons une à plusieurs dosettes par jour selon l’activité physique réalisée. Hors activité physique intense, nous conseillons de ne pas consommer un nombre de dosettes dépassant le besoin de base en protéines, soit 4 dosettes par jour. Vous pouvez vous référer au tableau présent dans l’onglet conseils d’utilisation pour des estimations précises ou prendre contact avec nos équipes.

Votre Protéine Végétale et Bio est-elle adaptée si je réalise une activité sportive intense ?

Oui. Son aminogramme optimisé permet de garantir un équilibre en acides aminés essentiels (10%, soit 2,6g de BCAA par portion), une bonne digestibilité et de répondre à la sollicitation musculaire importante tel que dans un sport de force.

Puis-je en prendre si je ne fais pas de sport ?

Tout à fait, notamment si vous êtes dans une démarche de réduire votre consommation de protéines animales. N’hésitez pas à consulter nos équipes, à vous référer à l’onglet conseils d’utilisation et à demander notre livre de recettes dédié !

Comment la consommer ?

Notre Protéine Végétale Bio est une préparation pour boisson en poudre à base de différentes protéines végétales bio. Diluer 25 g (2 dosettes) de poudre dans 200 ml d'eau, de jus végétal, de lait d’amande. Secouer jusqu'à dissolution complète. Notre Protéine Végétale Bio peut aussi s’intégrer dans différentes préparations du quotidien.

Peut-elle se substituer à un repas ?

Non, notre mix de protéines végétales n’est pas un substitut de repas. En revanche, il peut s'intégrer à vos  petit-déjeuners, déjeuners et dîners. Il a même été pensé pour cela…

Pourquoi avoir ajouté des protéines de chia et de graines de courge dans vos protéines biologiques ?

Notre mix protéique est formulé à partir de 4 sources de protéines spécifiques. Bien que les protéines de pois et de riz soient très souvent associées (pour leur complémentarité en matière d’acides aminés ; cf partie sur les acides aminés limitants dans l’onglet science), l’ajout de protéines de graines de courge et de graines de chia est une vraie particularité ! Ces deux protéines ont notamment permis d'obtenir un goût et une texture équilibrés. En plus, ces 2 ingrédients apportent bien plus que des protéines : le chia contient par exemple des fibres et aussi un peu d’oméga-3 !

L'équilibre en acides aminés est-il équivalent aux whey et caséine classiques ?

La whey (protéine de lait) et la caséine sont des protéines issues du lait de vache. Elles sont équilibrées en acides aminés et peuvent donc être utilisées comme source unique de protéines. Une protéine de lait présente donc d’office un indice chimique supérieur à 100 (l’indice chimique reflétant l’équilibre de la protéine).

Prises isolément, les sources de protéines végétales ne présentent jamais l’ensemble des 20 acides aminés. Notre mix associe donc 4 sources de protéines végétales (protéines de pois, de riz, de graines de courge et de chia) afin de couvrir l’ensemble du spectre de ces acides aminés (dont les 9 essentiels). Il atteint ainsi un équilibre optimal et un indice chimique équivalent et supérieur à 100 (estimé à 130).

Puis-je conserver mon shake/mélange après préparation ?

Nous conseillons de consommer votre shaker/mélange de notre Protéine Végétale et Bio dans la journée de préparation afin de converser le goût et la stabilité des ingrédients.

Votre shaker/mélange de protéines végétales peut se conserver toute une journée. Au-delà, le goût et la stabilité des ingrédients risquent de s’altérer.

Votre Protéine Végétale et Bio contient 12 g de sucres pour 100 g, est-ce vraiment "faible en sucres" ?

Tout à fait ! 100 g représentent 8 dosettes de notre Protéine Végétale et Bio. En étant à 4 dosettes par jour, notre Protéine Végétale Bio apporte alors 6 g de sucre soit un tout petit peu plus qu’un carré de sucre pur (5 g). A l’échelle d’une journée, cela représente un apport faible en sucre. Nous avons fait ce choix là aussi pour résoudre l’équation du goût sans ajouter d’édulcorants.

Est-ce que je peux la mélanger avec une autre protéine en poudre ou d’autres produits ?

- Un mélange de notre mix avec d’autres sources protéiques n’est pas nécessaire puisqu’il a été conçu pour être équilibré et apporter un aminogramme optimisé, avec 10% de BCAA.
- Notre Protéine Végétale et Bio peut être compatible avec la prise d’autres produits de nutrition sportive : BCAA ou EAA, créatine…).
- Bien entendu, les sportifs peuvent également accompagner les protéines d’autres nutraceutiques : multi, enzymes, spiruline ou encore probiotiques.

Les protéines contenues dans la formule Nutri&Co sont-elles dangereuses pour les reins ?

Non, si vous n’avez pas de prédispositions aux problèmes rénaux. La relation entre consommation de protéines et problèmes rénaux a émergé il y a plus de 10 ans avec l’apparition des régimes hyperprotéiques (jusqu’à plus de 40% des besoins caloriques apportés par des protéines versus 12-15% dans un régime classique). Des études ont révélé que chez les personnes souffrant de problèmes rénaux, la consommation excessive de protéines a un effet néfaste sur la santé rénale. De manière générale, un apport excessif en protéines sur une période prolongée entraîne une augmentation de la production de déchets organiques (urée, acide urique, créatinine) éliminés dans les urines par filtration rénale. Des reins en bonne santé peuvent exercer leur fonction physiologique de filtration durablement.

Ainsi, en cas de doute, nous vous conseillons de réaliser une analyse d’urines ou de solliciter l’avis de votre médecin avant toute supplémentation en protéines, et le cas échéant, de ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

En revanche, chez les personnes ne présentant pas de prédispositions de maladie rénale et qui souhaitent se supplémenter en protéines (i.e. apports journaliers supérieurs aux recommandation), dans l’optique d’une prise de masse par exemple, des apports additionnels en protéines ne présentent pas de risque.

Pour résumer : les protéines végétales sont équivalentes aux protéines alimentaires normales, le plus important étant de respecter les apports protéiques quotidiens et de les adapter selon le niveau d’activité physique.

Votre Protéine Végétale et Bio est-elle acidifiante ?

La question de l’acidification de l’organisme revient souvent quand on compare les protéines animales et végétales. Et les plus téméraires iront même jusqu’à regarder l’indice PRAL (“Potential Renal Acid Load“ : indice permettant d’estimer le potentiel acidifiant ou basifiant d’un aliment) de leurs aliments. Or, même s’il est tentant de considérer les aliments un à un comme une addition d’indices PRAL pour chercher à équilibrer chaque unité potentielle d’acide par une base, nous vous le déconseillons fortement. Vous souhaitez veiller à maintenir un bon équilibre acido-basique? Écoutez les conseils de votre grand-mère : continuez à manger de la viande modérément, doublez ou triplez les fruits et légumes et diminuez d’autant les céréales.

La connexion protéines et acidité vient de la présence d’acides aminés soufrés qui seraient plutôt acidifiants que leurs compères non-soufrés (entre autres). Or, en effet, notre Protéine Végétale et Bio en contient puisque nous avons optimisé son aminogramme. Mais tant que ce produit remplace une partie des autres protéines que vous consommez, il reste équivalent en termes d’acidité.

Ah et vous voulez un scoop ? Dans la période paléolithique, les humains mangeaient en moyenne 3,5 fois plus de viande que l’homme moderne, et d’après les chercheurs leur sang était moins acide… Mais comment faisaient-ils ? Vous le savez déjà : ils écoutaient leur grand-mère !

L’apport en vitamine B12 est-il suffisant pour combler mes besoins en B12 si je suis vegan ?

Non, on ne peut le garantir. Sous le terme "source de B12" se cachent en fait plusieurs formes plus ou moins biodisponibles de vitamine B12. Or, chaque matrice végétale possède un profil spécifique de formes de B12 et augmente donc différemment votre statut vitaminique. Si vous suivez un régime vegan (végétalien), il reste important de suivre de près votre statut vitaminique en B12 (par simple prise de sang sur ordonnance).

Vous utilisez des isolats ou des concentrés de protéines ?

Un peu des deux ! Les ingrédients riz et pois peuvent être qualifiés d’isolats (environ 80% de protéines), car ils affichent une très haute concentration en protéines. Les ingrédients chia et graines de courge sont moins concentrés en protéines (respectivement 40% et 60%) et sont plutôt qualifiés de "poudres de protéines".

Vos protéines végétales sont-elles natives ou hydrolysées ?

Pour assimiler toujours plus d’acides aminés, il est tentant d'utiliser des hydrolysats de protéines (on trouve fréquemment des hydrolysats de whey ou de caséine sur le marché). L’hydrolyse d’une protéine consiste à la traiter par action thermique et chimique pour la dénaturer, ou la "casser". On obtient alors un mélange contenant des protéines, des peptides et des acides aminés. L’avantage de cette technique est de "toujours plus" faciliter l’assimilation et donc l’utilisation des acides aminés par l’organisme, ce qui est notamment recherché par les bodybuilder. On peut imaginer les hydrolysats comme un entre-deux, avec d’un côté des protéines natives et complètes et de l'autre des acides aminés purs, de type BCAA (3 acides aminés branchés) ou EAA (9 acides aminés essentiels).

Notre démarche consiste à proposer un mix harmonieux de protéines végétales et bio, qui optimise l’assimilation et la digestion grâce à l’utilisation de 4 sources de protéines et de fibres, et nous avons donc fait le choix d’opter pour des protéines natives, c’est à dire non-hydrolysées.

Quel est le PDCAAS de votre mix protéique ?

En théorie, la digestibilité d’une protéine pourrait être exprimée avec le PDCAAS, indice fondé sur une mesure physiologique et pour une source protéique donnée (analyse de la digestibilité fécale pondérée par l’aminogramme).

Il ne fait donc aucun sens d’exprimer le PDCAAS sur un produit fini (car la digestibilité du produit fini n’est pas équivalente à la somme de la digestibilité de chaque protéine) à part si la mesure de digestibilité fécale à bien été réalisée sur le mix.

Pas de fausses promesses chez Nutri&Co, nous ne donnons que l’indice chimique. Le fait d’équilibrer l’aminogramme avec l’utilisation de 4 sources protéiques améliore simplement la digestibilité. Si vous voyez des mix protéiques affichant un PDCAAS précis, nous vous recommandons de demander si les analyses ont bien été réalisées, ou bien si le PDCAAS affiché n’est pas plutôt celui d’une des protéines seules utilisées dans le mix...

On dit souvent qu’il y a des facteurs anti-nutritionnels dans les protéines végétales, est-ce le cas avec la vôtre ?

En effet, certains aliments d’origine végétale contiennent aussi bien des protéines que des facteurs appelés "anti-nutritionnels" car ils empêchent l'absorption de certains nutriments (acide phytique, lectine, inhibiteurs de certaines enzymes digestives). Mais attention, c’est bien les aliments qui contiennent des facteurs anti-nutritionnels, pas les protéines en tant que tel. Notre mix protéique vous protège de ces facteurs à double titre :

- les ingrédients majeurs comme le pois sont très concentrés en protéines (80%) donc plus pauvres en facteurs anti-nutritionnels.
- 4 sources de protéines plutôt qu’une source unique (on diversifie les facteurs et donc le risque).

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