Quel collagène choisir ? Bovin ou marin, type I ou II ?

Quel collagène choisir ? Bovin ou marin, type I ou II ?

4 minutes
Catégories : Beauté
4 minutes

Ce qu'il faut retenir :

  • Repousser les signes visibles du vieillissement n’est pas seulement le Graal de l’industrie cosmétique
  • Protéine souveraine du règne animal, le collagène est une solution Nutraceutique qui a fait ses preuves (cliniques !)
  • Le must de la Nutra : du collagène marin en peptides de petite taille et au profil riche en acide aminés-clé et surtout… que l’on a envie de consommer tous les jours

Le sujet obsède l’humanité depuis la nuit des temps. Il inspire les philosophes, les artistes, les scientifiques et chacun d’entre nous. Qui n’a jamais rêvé de maîtriser le temps ? L’inverser pour changer le cours de sa vie, l’arrêter pour immortaliser un moment, le ralentir pour rester jeune… 

Et si la science-fiction le remonte, voire l’arrête, il est aujourd’hui raisonnablement possible, dans notre “galaxie”, de le ralentir. Ou du moins en tout cas ralentir ses effets visibles sur notre organisme, en agissant à l’échelle cellulaire, ou de manière plus directe sur notre peau.

Le collagène est un actif star des linéaires « beauté ». Sa promesse ? Nous aider à ralentir l’apparition des signes visibles du temps. Mais laissons de côté la science fiction et les fantasmes, et revenons plutôt à la vraie vie : si on sait aujourd’hui que le collagène fonctionne pour ralentir le vieillissement apparent de la peau, comment choisir LA bonne formule parmi le choix pléthorique proposé aujourd’hui ?

Dans la « peau » du collagène

Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain (30% du total des protéines). Elle est déterminante pour maintenir la structure de la peau (là où le collagène est le plus présent), mais également pour le fonctionnement des articulations et des muscles (1). Pourtant, avec l’âge, nous perdons environ 1% de notre collagène tous les ans (2,3). L'échafaudage qu’il forme dans les tissus perd alors de sa force et de sa stabilité. Résultat :  une résistance et une fermeté qui baissent au niveau de la peau, et l’apparition de rides. Au niveau des structures articulaires, c’est la flexibilité qui est directement impactée. Finalement à 80 ans, c’est 75% de notre capital collagène qui a fondu comme neige au soleil… Cette perte inexorable du collagène dans la peau et les cartilages affecte donc directement l’aspect de la peau et la motricité des articulations. C’est ce qu’on appelle… vieillir. 

Les différents types de collagène

Comme toute protéine, le collagène est constitué de chaînes d’acides aminés. Et une séquence peptidique (séquences d’acides aminés) spécifique caractérise la superfamille des collagènes. Il s’agit de la répétition d’un triplet « Gly-X-Y », X et Y étant majoritairement de la proline et de l'hydroxyproline (4). Chaque protéine de collagène est composée de trois chaînes polypeptidiques qui se lient ensemble pour former une triple hélice et pouvant se combiner de plusieurs façons : ce sont ces différentes combinaisons possibles qui caractérisent les différents types de collagènes existants (on en compte une vingtaine en tout dans le corps humain).

Parmi les types les plus importants, deux ont acquis une réputation de rock-star :

Le collagène de type I

C’est la forme la plus répandue dans l’organisme humain. Il représente à lui seul, 90% de toutes les protéines de collagène de l’organisme (5). On le retrouve majoritairement dans la peau, dans les os, dans les tendons, ligaments et les vaisseaux sanguins (6, 7). Le collagène de type I apporte à la peau, aux tendons et aux ligaments fermeté et tonicité.

Le collagène de type II

Il est principalement présent dans les cartilages (7) très présent dans les articulations. Le collagène de type II assure la stabilité et la souplesse du cartilage.

Du collagène en Nutra, oui, ça existe ! Et autant bien le choisir

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de se supplémenter pour contrer la perte inéluctable de notre collagène endogène (preuves cliniques à l’appui) ! Cette supplémentation se fait surtout  par des peptides de collagène, que l’on appelle aussi “hydrolysats”, ou encore “collagène hydrolysé”. Ces peptides stimuleraient notre production naturelle de collagène grâce à deux mécanismes d’action (8) :

  • en fournissant les blocs constitutifs (les fameux triplets d’acides aminés caractéristiques) pour notre production de collagène,
  • en stimulant nos cellules productrices de collagène comme les fibroblastes dans la peau ou les chondrocytes dans le cartilage.

Une fois que l’on a décidé de se supplémenter, plusieurs critères de choix peuvent être considérés :

L'origine : bovine ou marine ?

Le collagène est une protéine propre au règne  animal. Alors n’en déplaise à ceux qui voudraient enjoliver la réalité pour convaincre nos amis vegans, le collagène végétal, eh bien, ça n’existe pas ! ou alors en science-fiction... En Nutra, le collagène est donc issu d’animaux. Il est surtout d’origine bovine ou marine, les collagènes aviaire ou porcin étant moins prisés sur le marché.

  • Le collagène bovin provient de la peau ou des os de vaches (8) et des étapes de stérilisation et liquéfaction sont nécessaires. 
  • Le collagène marin est, lui, extrait d’écailles, d’arêtes et de peau de poisson ou crevette, souvent des coproduits de la pêche. La source marine présente de nombreux avantages par rapport aux sources animales terrestres : une haute teneur en collagène, convient au plus grand nombre (que ce soit par préférence ou conviction alimentaire)… Cette origine semble donc aujourd’hui plus recherchée que la source bovine (9).

L'hydrolyse

Le collagène dit “natif”, ou entier, s’assimile mal. Autrement dit, manger la peau de votre poisson, c’est bien, mais ça n’est pas le plus efficace. C’est pourquoi, en Nutra, il est préférable que le collagène soit découpé sous la forme de petits peptides mieux assimilables. Ces peptides sont obtenus après une hydrolyse enzymatique de collagène natif, c’est-à-dire la protéine animale.

Le collagène se retrouve alors divisé en plus petits peptides, et ce qui nous intéresse alors, ce sont  leur taille (techniquement dit : leur poids moléculaire) et leur “profil” (ou composition) en acide aminés-clé. Nous les avons cités plus haut : glycine, proline et hydroxyproline. Pour choisir votre collagène donc, optez pour des peptides avec un poids moléculaires plutôt bas (ça “passe” mieux au niveau cellulaire), et des profils riches en ces 3 acides aminés. Ces deux critères garantiront une biodisponibilité et une efficacité supérieures (3). 

Le choix Nutri&Co

De nos jours, parce qu’elle est de moins en moins riche en collagène, notre alimentation ne nous permet pas de compenser les 1% que nous perdons chaque année,... en plus, mangez-vous vraiment la peau du poisson ou encore les tendons dans votre steak de viande rouge ? C’est pour cela que la Nutra prend tout son sens : apporter ce dont notre santé a besoin et compenser ce que nous ne trouvons pas dans notre alimentation.

Chez Nutri&Co, nous sommes convaincus que les petits réflexes du quotidien peuvent tout changer demain. Alors, on a conçu notre formule de Collagène selon les meilleurs critères : une sélection rigoureuse de peptides de collagènes marins de types I et II à la composition idéale en acides aminés, et tous deux issus de filières de pêche raisonnées et contrôlées. Et pour en faire un réflexe facile du quotidien (et parce qu’on préférait le goût de la pêche à celui du poisson), on lui a même ajouté un arôme naturel. Alors oui, notre Collagène vous ne vous permettra sûrement pas de rajeunir à la Benjamin Button, mais il vous donnera au moins de quoi entretenir efficacement votre capital collagène, en attendant que la science-fiction devienne réalité.

Références

1. Bolke L, Schlippe G, Gerß J, Voss W. A Collagen Supplement Improves Skin Hydration, Elasticity, Roughness, and Density: Results of a Randomized, Placebo-Controlled, Blind Study. Nutrients. 2019 Oct 17;11(10):2494. doi: 10.3390/nu11102494. PMID: 31627309; PMCID: PMC6835901.
2. Varani J, Dame MK, Rittie L, and al. Decreased collagen production in chronologically aged skin: roles of age-dependent alteration in fibroblast function and defective mechanical stimulation. Am J Pathol. 2006 Jun;168(6):1861-8. doi: 10.2353/ajpath.2006.051302. PMID: 16723701; PMCID: PMC1606623.
3. Arely León-López, Alejandro Morales-Peñaloza, Víctor Manuel Martínez-Juárez, and al. Hydrolyzed Collagen—Sources and Applications. Molecules. 2019 Nov; 24(22): 4031. Published online 2019 Nov 7. doi: 10.3390/molecules24224031
4. Sylvie Ricard-Blum. The Collagen Family. Cold Spring Harb Perspect Biol. 2011 Jan; 3(1): a004978. doi: 10.1101/cshperspect.a004978
5. CNRS. Les secrets de l’assemblage du « bon » collagène dévoilés. Url : https://insb.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/les-secrets-de-lassemblage-du-bon-collagene-devoiles
6. Varma S, Orgel JP, Schieber JD. Nanomechanics of Type I Collagen. Biophys J. 2016 Jul 12;111(1):50-6. doi: 10.1016/j.bpj.2016.05.038. PMID: 27410733; PMCID: PMC4945622.
7. Matthew D. Shoulders and Ronald T. Raines. COLLAGEN STRUCTURE AND STABILITY. Annu Rev Biochem. 2009; 78: 929–958. doi: 10.1146/annurev.biochem.77.032207.120833
8. Sibilla, S.; Godfrey, M.; Brewer, S.; Budh-Raja, A.; Genovese, L. An Overview of the Beneficial Effects of Hydrolysed Collagen as a Nutraceutical on Skin Properties: Scientific Background and Clinical Studies. Open Nutraceuticals J. 2015, 8, 29–42, doi:10.2174/1876396001508010029.
9. Silvipriya K., Kumar K.K., Bhat A., Kumar B.D., John A., Lakshmanan P. Collagen: Animal sources and biomedical application. J. Appl. Pharm. Sci. 2015;5:123–127. doi: 10.7324/JAPS.2015.50322.

Et la star de l'article est :

LE COLLAGÈNE

28,90 €

Ajouter au panier

Articles en relation
Ajouter un commentaire

 (avec http://)

Et la star de l'article est :

LE COLLAGÈNE

28,90 €

Ajouter au panier

Rejoignez l'aventure :

En m'inscrivant, j'accepte les conditions générales et la politique de confidentialité, vous pouvez vous désinscrire à tout moment.